Whose violence, whose security? Can violence reduction and security work for poor, excluded and vulnerable people?

This paper written by Robin Luckham, one of the leading researchers who contributed to the theoretical and conceptual reflection of the “Hybrid Security Governance” program funded by IDRC / IDRC (International Development Research Centre) – probes behind the assumptions underpinning the violence reduction agendas of the UN and the World Bank: that all forms of violence are commensurate and fit neatly into causal models; that violence is ‘development in reverse’ and inseparable from state fragility; and that security is a self-evident public good. It presents     a framework to classify global, state and non-state or local violences and the interactions amongst them. It suggests that the starting point for any evaluation of security as well as violence reduction should be the vernacular understandings and day-to-day experience of poor, excluded and vulnerable people, including those living at insurgent margins.

Cet article – notamment rédigé par Robin Luckham l’un des principaux chercheurs ayant contribué à la réflexion théorique et conceptuelle du programme “Hybrid Security Governance” financé par l’IDRC/CRDI (International Development Research Centre/ Centre de recherche sur le développement international) – examine les hypothèses qui sous-tendent les programmes de réduction de la violence de l’ONU et de la Banque mondiale,  qui supposent que toutes les formes de violence sont proportionnelles et s’inscrivent parfaitement dans des modèles d’analyse causale; que la violence est «un développement en sens inverse» indissociable de la fragilité de l’État; que la sécurité est un bien public évident. Ce texte propose un cadre d’analyse permettant de classer les violences globales, étatiques, non étatiques ou locales et les interactions entre ces catégories. Dans la même perspective que celle promue par l’ASA, il suggère que le point de départ pour toute évaluation de la sécurité ainsi que pour la réduction de la violence devrait être fondée sur une compréhension de l’expérience vernaculaire et quotidienne des personnes pauvres, exclues et vulnérables, y compris celles qui vivent aux marges de la société.

N.B: This paper was first published in the Journal Peacebuilding  Volume 5, 2017- Issue 2.

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